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OpenStreetMap pour la cartographie libre de votre site web

J’ai récemment conçu et mis en ligne un site web d’informations pour La foulée des parcs, un événement sportif de course à pied qui aura lieu à Outremont (Montréal) cet été.

On m’avait suggéré d’utiliser Google Maps et le matériel qu’on m’avait donné consistait en quelques captures d’écran de parcours générés via MapMyRun.com. J’ai décidé de tenter de remplacer cette approche par l’utilisation de données et cartes d’OpenStreetMap:

OpenStreetMap est un projet qui a pour but de constituer une base de données cartographiques libre du monde (permettant par exemple de créer des cartes sous licence libre), en utilisant le système GPS et d’autres données libres. Il a été initié en juillet 2004 par Steve Coast au University College de Londres. Par l’utilisation de moyens informatiques basés sur Internet qui permettent l’intervention et la collaboration de tout utilisateur volontaire, OpenStreetMap relève de la géomatique 2.0 et est aussi une contribution à ce qui est appelé la néogéographie, dont les outils composent le GeoWeb.

Ce choix était d’autant plus logique étant donné que j’ai moi même tracé et corrigé beaucoup d’informations parmi mes contributions à OpenStreetMap, spécifiquement dans l’arrondissement d’Outremont (incluant beaucoup de ruelles!). Le but de l’exercice était de constater en tant que conseiller en TI libres (logiciels, données, contenus, etc.) s’il était possible de faire ce choix tout en donnant autant de fonctionnalité et de qualité sur l’aspect précis des cartes que si on utilisait Google Maps. L’exercice n’est pas terminé, l’événément ayant lieu le 16 juin d’ici là il y aura certainement des ajustements, mais les premiers commentaires des visiteurs et organisateurs de l’événement sont très positifs! C’est encourageant.

Je voulais aussi saisir l’opportunité d’améliorer encore plus les données des parcs de mon arrondissement. C’est mon devoir de citoyen (pas seulement numérique!), après tout. J’espère intéresser d’autres citoyens à contribuer à OpenStreetMap, quoique le seul fait de repasser sur mes contributions m’a déjà permis d’en corriger et augmenter quelques unes. À long terme, il me semble plus durable d’investir temps et énergie à l’amélioration du bien commun que constitue OpenStreetMap – mais surtout avoir un exemple bien local de ressource web qui utilise ces données.

Étant donné les contraintes de temps (quelques heures pour faire tout le site) et comme je devais refaire au complet les cartes, captures et données dérivées, j’ai utilisé une combinaison de fichier PDF avec les captures d’écrans et codes QR, archives .zip (pour rendre disponibles les traces en format de données ouvertes GPX et KML). Le fichier PDF inclût tous les parcours avec des liens par code QR vers les cartes statique ou interactive de chaque parcours. C’est utile pour consulter en impression ou si on a un appareil mobile (téléphone, tablette), quelqu’un qui a le PDF imprimé peut quand même partager cette information sans accéder à une imprimante.

Créer le document maître pour les cartes et générer le document PDF est une autre tâche simplifié par l’utilisation de LibreOffice. J’ai failli oublier ce logiciel dans les crédits tellement je suis habitué à l’utiliser.

Cartes-LaFouleedesParcs2013.pdf_006

J’ai aussi utilisé des liens directs vers le site Show Your Journey – http://syj.renevier.net/ (SYJ). Comme le site SYJ avait déjà une interface français/anglais (et japonais!), j’ai pu faire ce choix facilement. Voici un exemple de trace de parcours de la course. Pour une prochaine itération du même site ou autre semblable, l’idéal serait d’intégrer directement le code  de SYJ (libre, soit dit en passant).

Le résultat est ici:
http://lafouleedesparcs.com/courses/

Voici quelques captures d’écran:

Exemple d'intégration de lien vers Share Your Journey

Un lien banal vers la carte interactive – moins attrayant visuellement mais plus respectueux des ressources externes.

Exemple d'intégration de liens PDF, GPX, KML et cartes interactives

La section “Courses” du site inclût un maximum de variété de données pour donner le choix d’utilisation aux coureurs avant, pendant et après la course.

L’absence de cartes embarquées à même le site n’est pas un hasard, je ne voulais pas abuser des ressources du site SYJ – mais elle serait possible et certainement plus intéressante visuellement.

Un autre aspect important de la conception de ce site était de documenter les outils employés et leurs licences pour arriver aux résultats qu’on voit. Tout comme le code source et les licences de la plupart des outils employés étaient libres, je voulais m’assurer qu’un autre informaticien pourrait rapidement reproduire, étudier, modifier et partager mon travail. Le résultat est la section Crédits, une partie que je vois rarement détaillée dans la plupart de sites web conçus à l’aide d’outils, contenus et logiciels libres.

Après tout, le défi ici ne consiste pas à concevoir ce genre de sites mais bien à ne pas dupliquer les efforts d’autres, à être plus efficaces, tout en contribuant à des projets, données et  logiciels libres – sans oublier de citer nos sources. En tant que consultant en TI libres, je ne me sens pas menacé par le partage de ces informations, bien au contraire. D’une part mes clients sont rassurés car quelqu’un d’autre pourra comprendre et reprendre mon travail rapidement – et ça garde la pression sur moi pour être plus méticuleux, mieux planifier, mieux évaluer, faire moins d’erreurs. D’autre part la ligne est claire entre mon travail et celui des intégrateurs, graphistes, designers, rédacteurs, et autres: on peut collaborer, et je peux guider ou partager le travail de différentes manières, tout en tenant compte des valeurs communes aux libertés accordées par les ressources employées. Le plus difficile est souvent de briser les mauvaises habitudes et le manque d’information qui mènent à la dépendance de “solutions” informatiques non-libres.

Si le projet OpenStreetMap vous intéresse et que vous voulez y contribuer au Québec, voici quelques liens pour débuter:

J’ai aussi une page personnelle indiquant mes contributions et intérêts au sein de ce projet.

Une prochaine fois je vais parler aussi de la mesure et de l’analyse de statistiques de sites web à l’aide de Piwik, un autre logiciel libre.

LibreOffice 3.5.3 disponible / LibreOffice 3.5.3 is now available!

(English version follows)

La Document Foundation a annoncé la disponibilité de LibreOffice 3.5.3 pour le téléchargement. Je suis membre de la Document Foundation depuis un an maintenant, pour en savoir plus sur mes activités dans le projet LibreOffice, visitez ma page wiki sur leur site. J’encourage aussi ceux qui voudraient participer au projet à le faire, et éventuellement faire une demande de membership! C’est un projet très stimulant, en tout cas pour la partie qui me concerne (surtout de la promotion et formation locale et le support / entraide).

Si vous n’utilisez pas Ubuntu, ou si vous voulez partager cette nouvelle avec des amis, famille ou collègues qui utilisent Windows ou Mac OSX, LibreOffice 3.5.3 est disponible pour téléchargement immédiat à partir du lien suivant: http://www.libreoffice.org/download/. Rappelez-vous que lorsque vous utilisez Ubuntu, vous n’avez pas besoin de télécharger et installer manuellement ce logiciel!

Si vous avez Ubuntu 12.04 LTS vous n’obtiendrez pas cette mise à jour automatiquement. Correction: cette version sera disponible d’ici 2-3 semaines. Si vous la voulez immédiatement, vous aurez besoin d’utiliser le PPA LibreOffice – ne le faites qu’à vos risques et périls. Vérifiez la page du wiki Ubuntu sur LibreOffice pour plus d’informations sur les autres versions aussi. À noter que le PPA de LibreOffice peut être utilisé tel quel avec Trisquel (dont la version actuelle 5.5 réagira comme un Ubuntu 11.10).

Voici quelques corrections de failles et mises à jour qui ont retenu mon attention:

  • Correctifs à l’import/export CSV / PDF / RTF / DOCS / XLS / XLSX / PPTX
  • La méthode de chiffrement ODF de versions antérieures est maintenant celle utilisée par défaut
  • Correctifs à l’export PDF (d’images) à partir de Impress lors de l’export avec notes
  • Amélioration de l’assistant d’étiquettes / cartes d’affaires – choix du format de page
  • L’emplacement par défaut des documents téléchargés n’est plus /tmp par défaut (GNU/Linux)
  • Le filtre d’exportation OOXML est maintenant Office 2007/2010 par défaut

D’autres nombreux correctifs ont été apportés.

Consultez l’annonce originale publiée sur le carnet de The Document Foundation. Ne manquez pas la section qui parle des fonctionalités à venir, comme le client Android ou le filtre MS Publisher!

Une liste détaillée des correctifs et mises-à-jours est disponible à http://wiki.documentfoundation.org/Releases/3.5.3/RC1 et à http://wiki.documentfoundation.org/Releases/3.5.3/RC2.

Pour terminer, voici deux correctifs qui ont vraiment piquée ma curiosité! Pourrez-vous les trouver? :)

  • fix the fix so it doesn’t crash
  • this hack in no longer needed


LibreOffice 3.5.3 is now available!

The Document Foundation has announced the availability of LibreOffice 3.5.3 for download.

I’ve been a member of The Document Foundation for a year now, to follow my LibrOffice activities you can visit my wiki page on their site. I’d encourage anyone willing to do so to participate in this project, perhaps even request membership at some point! It’s a very rewarding project, at least for the activities I develop the most (local advocacy and training, and users support/help).

If you’re not using Ubuntu, or want to share the news with friends, family or colleagues that use Windows or Mac OSX, LibreOffice 3.5.3 is available for immediate download from the following link: http://www.libreoffice.org/download/. Remember when using Ubuntu you don’t need to manually download and install this!

If you have Ubuntu 12.04 LTS you won’t be getting this update automatically, though. Edit: this version will be available for Ubuntu 12.04 LTS automatically within 2-3 weeks. If you can’t wait and absolutely want to have it now, you will need to use the LibreOffice PPA – only do so at your own risk. Check the Ubuntu Wiki entry for LibreOffice for more information about other versions too. Also note that if you use Trisquel, you can use the LibreOffice PPA for Ubuntu as-is, it will bring updates corresponding to Ubuntu 11.10.

Hera are some bug fixes and updates that caught my attention:

  • CSV/PDF/RTF/DOCS/XLS/XLSX/PPTX import/export fixes
  • ODF legacy encryption is now the default
  • Fixed pdf export (of images) from Impress when printing w/notes
  • Improved label/BC wizard – set paper size
  • Default location of downloaded documents is no longer /tmp by default (GNU/Linux)
  • Ddefault to Office 2007/2010 filter for ooxml export

Other numerous bugs were fixed.

Check the release announcement on The Document Foundation Blog. Don’t miss the section about upcoming features, such as the Android client or the MS Publisher import filter!

Detailed change logs are available at http://wiki.documentfoundation.org/Releases/3.5.3/RC1 and http://wiki.documentfoundation.org/Releases/3.5.3/RC2.

And these two bug fixes also stood apart from others! Will you find them among the other bug reports in the release notes ? :)

  • fix the fix so it doesn’t crash
  • this hack in no longer needed

LibrePlanet 2012 D-1

(Lisez ci-bas en français!)

Starting tomorrow I will be in Boston for the annual conference of the Free Software Foundation, “LibrePlanet 2012“. We’ll be four people from Quebec (actually 5, just got last minute confirmation of another former colleague!), wanting to learn about what has been been brewing abroad and also wanting to share about our experiences here in Quebec. The LibrePlanet teams structure offers a way for people in the same area to gather and share their love for Free Software – much like the LoCo Teams welcome Ubuntu users.

I’d like to thank my employer, Microcom, for supporting my participation in this event by releasing me from work for the next few days and providing a vehicle for transport. I would also like to highlight a special sponsorship from  Avencall, which will make possible blogging our participation and two presentations summarizing the event withing the next couple of weeks. Keep a close eye at the Agenda du Libre du Québec

Avencall is the company behind XiVO, an open source (GPLv3) unified communications system based on Asterisk for small, medium and large businesses. XiVO communications systems are industrial and packaged solutions with a wide range of value added features such as unified messaging, conferencing, IVR, customer telephony integration, web services, contact center services, fixed-mobile convergence and so on. XiVO systems are a mix of powerful, scalable and cost effective solutions.

XiVO has been awarded by Digium as the First Asterisk Custom Communications Solution in EMEA. Did I mention all their work is freely licensed under the GPL v3? If you haven’t yet, take a look at their open hardware work.

You can follow our progress here and at my identi.ca microblog.

See you in Boston, then!

 

Comme j’ai écrit ces derniers jours, à partir de demain je serais à Boston pour la conférence annuelle de la Free Software Foundation, “LibrePlanet 2012“. J’emmène quatre autres libristes québécois avec moi (en fait 5, un ancien collègue vient de confirmer!), voulant en savoir plus sur ce qui se passe ailleurs en technologies libres mais aussi voulant partager nos expériences et activités ici au Québec. Les “LibrePlanet teams” offrent une structure semblable au LoCo Teams Ubuntu , où les gens peuvent se rassembler pour échanger sur leur passion – les logiciels et les technologies libres.

Je voudrais remercier mon employeur, Microcom, pour appuyer ma participation à cet événement en me libérant pour la durée de celui-ci et en fournissant un véhicule pour le transport. J’aimerais aussi souligner une commandite spéciale d’Avencall, qui rendra possible la rédaction de billets sur mon carnet pour documenter notre participation et deux présentations résumant nos activités d’ici quelques semaines. Gardez un oeil attentif sur l’Agenda du Libre du Québec!

Avencall est éditeur et intégrateur de XiVO, une gamme de solutions libres de communications unifiées basée sur Asterisk pour les petites, moyennes et grandes entreprises. Les solutions XiVO sont souples, puissantes et industrialisées. Elles permettent de bénéficier de fonctionnalités à valeur ajoutée (messagerie unifiée, SVI, CTI, services centre d’appels, convergence fxe-mobile, etc. )

XiVO a été récompensé par les “Digium Pinnacle Awards” en tant que Première Solution basée sur Asterisk dans la zone EMEA (“Europe/Middle-East/Asia”).

Savez-vous que tout leur code est publié sous license libre GPL v3? Si vous n’avez pas encore jetté un coup d’oeil, allez voir leur design de matériel libre.

Vous pourrez suivre nos activités ici ainsi que sur mon  microblog identi.ca.

On se voit donc à Boston!

 

Une belle heure Ubuntu à Outremont vendredi dernier!

Vendredi dernier, comme tous les vendredis, je suis allé au Bistro Araucaria pour l’Heure Ubuntu. Je m’y rends en bicyclette et tant qu’à rester chez moi les vendredi midi je viens au bistro et si des gens me rejoignent, tant mieux :) J’ai eu une belle surprise, plusieurs membre d’Ubuntu QC ainsi que deux nouvelles personnes (dont un voisi du quartier) se sont joint à nous:

[pe2-gallery class="aligncenter" ]
IMG_20110121_125151.jpgIMG_20110121_125140.jpgIMG_20110121_124852.jpgIMG_20110121_130220.jpg[/pe2-gallery]

Nous avons discuté de tout et de rien, entre autres la sortie imminente de LibreOffice, sa compatibilité avec Antidote (Miche a promis de tester!), la nouvelle entreprise en consultation et logiciel libres que Sipherdee démarre bientôt (IdleOne aussi était intéressé de collaboré avec les services que nous offrons), mais surtout, nous avons savouré de délicieux mets chiliens (le Pastel de Choclo reste mon choix préféré) et rencontré les gens qu’on cottoie souvent sur le webchat IRC d’Ubuntu QC :) J’ai vu deux nouveaux visages, Michel et Jack, qui ont bien aimé leur expérience – Jack voulait faire retirer Ubuntu de son laptop car il ne s’en servira pas mais il dit qu’il avait trouvé génial que ça “fermente” et ça “mijote” ainsi, toutes ces discussions animées ! Je crois qu’il va revenir :)

Cette heure Ubuntu s’est terminée à 15h30!!!

À vendredi prochain!

Formation : Initiation aux logiciels libres et à GNU/Linux (Montréal)

Dimanche prochain (30 janvier) de 14h à 16h je vais animer un atelier-formation sur les logiciels libres, plus particulièrement GNU/Linux (Ubuntu et Trisquel), Android, ainsi que quelques applications de bureautique comme LibreOffice.

Apprenez à utiliser, modifier, dupliquer et diffuser ces logiciels complètement gratuits. Une façon intelligente d’utiliser vos outils informatiques. Venez même avec vos ordinateurs portables si le coeur vous en dit. Ces ateliers/conférences se tiendront un dimanche par mois à partir du 30 janvier 2011.

Pour inscription téléphonez au 514 872-2141
Bibliothèque du Mile End, 5434, Avenue du Parc,Montreal, QC

Signe des temps, vous pouvez confirmer votre présence sur Facebook.

Ce sera un survol rapide mais efficace, j’espère que chaque personne repartira avec des logiciels mais surtout avec une nouvelle ouverture d’esprit sur l’importance de contrôler la technologie plutôt que de se laisser contrôler par la celle-ci. Participer, plutôt que seulement consommer, c’est un choix parfois intéressant.

La Bibliothèque Mile-End a été Fondée en 1982 et est installée depuis 1992 dans la superbe ancienne église Church of the Ascension. Cette bibliothèque est rapidement devenue un endroit que je fréquente souvent avec mes enfants et ma femme chaque semaine.

Au rez-de-chaussée on y retrouve la section adultes, avec une section réservée à l’étude et aux ordinateurs portables. L’accès Internet sans-fil y est gratuit. En traversant un espace café on peut accéder aux escaliers ou à l’ascenseur (pratique pour les poussettes). Au sous-sol la section jeunesse abrite une partie réservée aux contes, des ordinateurs disponibles pour les enfants, des jeux en prêt et de confortables fauteuils où les parents peuvent rester près des petits. C’est assez intime!

Le personnel de la bibliothèque est très accueillant. En remarquant les nombreuses activités et cours qui y étaient offerts, j’ai proposé à la bibliothécaire Mme. Marie-Christine Lavallée une première activité en Octobre 2010 qui a eu un bon accueil. La salle de conférence au premier étage est spacieuse, bien équipée et confortable, idéale pour ce genre d’activités. J’ai aussi fait don de quelques livres – je me disais qu’il serait utile de proposer aux visiteurs de la bibliothèque des livres accompagnés de DVD avec les logiciels dont on parle.

J’espère avec le temps faire connaître aussi la suite bureautique LibreOffice, projet auquel je m’intéresse depuis quelques moist, pour éventuellement pouvoir proposer des formations de “traitements de textes” et non de “Microsoft Word”, pourquoi pas. On verra :)

I just donated to Wikipedia. Have you ?

Support Wikipedia

It just took a few minutes. Considering the massive amount of time Wikipedia saves me every day explaining technical terms and providing historical references to many projects and products I work with, it’s time and money well spent. You can only resist Jimmy Wales for so long :)

Formation sur les wikis chez Koumbit

Anne Goldemberg donne sa formation sur les wikis à la Fourmilière de Koumbit… visiblement on a sous-estimé le nombre de participants! C’est un bon problème à gérer, bravo à Koumbit pour l’organisation de ces formations.

J’y suis avec un client dans le domaine de la production vidéo (mon frère!) pour un petit projet d’implantation wiki. Drôle de journée!

Noma RX4: la faillite pour tous les fabricants d’adaptateurs et chargeurs

Combien seriez-vous prêt à payer pour un bidule qui:

  • Permet de charger 4 piles AA (donc, chargeur)
  • Inclût ces 4 piles AA
  • Permet de brancher un fil usb normal, fournissant 5 V à 8 types de connecteurs pour étirer la charge d’un appareil “mort” (donc permet aussi d’y brancher tout autre bidule se chargeant sur une prise USB)
  • Se branche dans une prise murale (combiné à la fonction antérieure, devient essentiellement un convertisseur 120VAC -> 5V USB universel)
  • Inclût un file USB vers mini-USB (le fil mentionné auparavant, avec un des adaptateurs)

Combien ?

80 $ ?
50 $ ?

Mmmhhh… 24.95 $ chez Canadian Tire, ou chez tout vendeur de bidules utiles.

Plus d’information dans le manuel d’usager du Noma RX4:

Passez le mot, et pour la faillite des autres fabricants d’adaptateurs, je suis persuadé qu’on va attendre.

The bug reporting culture: 10 things to avoid, 10 things you can do

As a (relatively) long time Ubuntu user, occasional bug reporter and support analyst, I often deal with bug reporting and I feel your pain about bug reporting, Matt. This happens in many other free software projects, but I think Ubuntu’s popularity gives its problems more exposure, an opportunity to refine the process and maybe inspire others to learn from its mistakes and success.

Generally speaking it’s always nice if you can dedicate a few dozen minutes (around an hour I would say) to familiarize yourself with how bugs are reported in the project you’re participating with. In Ubuntu it’s the Bug Squad team – perhaps even join it. I view Bug Squad members as the little bee-workers that are front-line organizers and helpers in the fight against bugs.

Think about it. An hour or so is not that much to dedicate to learning and understanding how your contributions will (or not) affect Ubuntu. It will also give you tools and guidance to become helpful and efficient in any bug reporting. I am not saying everyone should join! But those of you who don’t join need to at least understand how a bug report is treated on the receiving end.

I’d like to contribute 10 things to avoid and 10 things you can do if you want to increase the chances of getting good results from bug reporting (meaning a fix or solution). Some of them come from the Best Bug Reporting Practices wiki page.

  1. Look for existing bug reports that match your problem. It saves a tremendous amount of time when several people do this. It helps confirming a bug and tying loose ends :) Checking upstream and linking those is very nice too!
  2. When filing a new bug, mention the ID’s of all bugs that sound similar. use “Bug #XXX”, this provides an automatic link. Someone can dupe them together later.
  3. Add missing data (including video, YES VIDEO, screen captures, logs) to an existing bug. In some cases more is better.
  4. Provide context. Consider what is unique about your system, and mention it. Is it brand new out of the assembly line ? Did it stay overnight outside at -40C ? Is your music collection that fails to import in Rhythmbox 40000 files big ? Did you just reinstall ?
  5. Itemize the exact steps that result in the issue. Can you reproduce it at will? This is perhaps the single most important thing. If no one can reproduce your bug, chances are no one will be able to fix it. Providing clear steps dramatically helps.
  6. Follow up on your bugs from time to time, even if they seem ignored. Kindly ask for a follow-up if/when appropriate.
  7. Report if the issue goes away or remains when new Ubuntu’s come out.
  8. Once you’ve reported a bug, or if you have a few that are important to you, give them visibility. Go to forums, mailing lists, or post them in your blog. Not everyone reads bug reports or knows an issue they have is being worked on.
  9. Use IRC. Live chatting with developers on #ubuntu-bugs or #ubuntu-devel and asking a few questions while writing your bug report may help getting better information (like which package the bug should belong to).
  10. Get confirmation (or rejection) as soon as possible. Befriend a developer, expose your bugs, use whatever means to have other people confirm or reject your bugs. Be proactive if you want your bug reports to get some “traction”.

Here are my don’ts:

  1. Do not assume your bug report is more important because you’ve put several hours thouroughly detailing it. I know because I have done that. In many cases I see such reports as a documentation available to others, so they don’t repeat my own mistakes.
  2. Don’t be rude. Whatever the frustration, it’s not helpful to the bug’s resolution. I personally find this is the hardest to do :) When in doubt, read again the Ubuntu Code of Conduct, take a few minutes before ranting.
  3. Don’t cite external links with lenghty discussions – unless you summarize them in one or two sentence. – this multiplies exponentially the time required to assess a bug’s status, importance, etc.
  4. Do not assume “they must already know about this” – no one does. Making assumptions only adds delays while clarifications are obtained.
  5. Don’t add “me too” responses, unless you are giving more details that actually help confirming a bug in its early reporting. It wastes everyone’s time when reviewing a bug (not to mention emails generated).
  6. Don’t post bugs with only a brief description of the problem. “XXXX doesn’t work” will get rejected or will expire. A model number for hardware by itself is not enough detail.
  7. Don’t assume others will “just know” how the bug occurs. Sometimes non-technical details (like “the wireless connection always drop when I pickup my wireless phone”) provide important context.
  8. Don’t fire and forget. Abandoned bugs rarely get fixed. If you are not willing / able to subscribe to your own bug reports and provide feedback, additional information, and even ultimately test possible solutions, make it clear in the bug report or don’t file it.
  9. Don’t post bug reports in other languages than english. This may seem obvious but when you install Ubuntu for someone that will be using it in any other language than english, automatic bug reporting may kick in and give the false impression any reports can be filed in another language. Educate your non-English speaking Ubuntu “customers” about this.
  10. Don’t assume every issue is critical. Between fixing a screensaver that crashes Ubuntu (easily worked around) or fixing a RAID issue that affects all server installs, what do you think should get more attention ? Importance is relative. Not everyone’s emergency is someone else’s too.
  11. EXTRA: Don’t ignore guidelines and procedure. If you know a rule, don’t ask for exceptions!

Last but not least, if your bug concerns business needs and is stopping your business or your customer or any commercial activity, consider actually paying a developer or company to look into it. Part of Canonical’s support services includes bug escalation but there are many other ways to “financially speed up” a bug’s resolution. Citing business concerns in Launchpad to speed up a bug’s resolution is not what I mean here, but actually paying someone to go through the community process for you or your company / organization.

If anyone has other tips to contribute, I’d love to hear them. I am far from a bug reporting expert so I’d love to learn any new tricks and tips here :)

PCs with Ubuntu should be much more expensive

A few days ago a friend asked me “How come Dell PCs with Ubuntu are only 50$ less than Windows ?”. I was actually suprised by his question and I thought I would share my answer.

If I apply the closed, non-free business models around proprietary software, I really think Ubuntu PCs should be much more expensive (like U$1000 more) than any Windows comparable machine. After explaining all you would need to add to a Windows install in order to make it comparable to Gnu/Linux, we actually agreed… I was then wondering what would happen if a tiny portion of Ubuntu users would contribute a portion of the U$1000 saved towards local development and advocacy efforts. Well, “finders, keepers” also works for me.

Think about it, I am sure you can come with more than this short list but… since being an Ubuntu user at home and at work,

  1. I don’t need antivirus, firewall, cleanup, anti-spyware or other such ” security” software. This may require a bit more explanation, but what can I say. I my personal experience, I really don’t need any of this.
  2. As a result of #1, I don’t actually need to waste a dual-core’s machine power so I can be “running a virus scan and management agent in the background“. I’d rather put that to good video transcoding use :)
  3. As a result of #1, current sub U$500 cheap Celeron based laptops run just fine with only 512MB of RAM – they’re not ” useless” as I was told at the store
  4. I can choose and download a healthy few thousands applications (including many servers like web, voip, etc.) from one central package/repository management application. Like, say, Windows update but for all applications. Multi-lingual, and including security updates, unlike Windows Marketplace. I do happen to work in spanish and french too.
  5. I can have my systems (and all included applications) available in several languages at once.
  6. I don’t worry about manual security updates, except for software I have decided to manually download and install from other sites (a rarity, but happens)
  7. I don’t reinstall! Well, my work consists of advocacy and consulting / coaching / providing tech support so my main laptop does get reinstalled often. Home PC hasn’t had a reinstall for 3 years though.
  8. I can keep using the oldest, crapiest hardware I love, like that PCMCIA reader or the “Windows 98-only” webcam, along the newer one
  9. When I come across a missing feature / problem / documentation omission or translation problem I take the opportunity to contribute back and learn in the process
  10. I can copy all this to any amount of people around me, without restrictions or underground illegal activities – the only limit being my bandwidth, and ability to give out CDs or other media. In fact I am often asked if the software I used is legal, as I seem to have a little or big app for most any use.

So how much is that worth to you ? I was thinking I would need to talk about the freedom, the formats, the licences, patent problems, etc., I guess that’s for another afternoon when I chat again with my friend.